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MEMOIRE

OEUVRE protégée.Dépôts légaux manuscrit et CD le 10 mars 2014.Reproduction même partielle soumise à l'autorisation de l'auteur.

 L’HISTOIRE DU CHATEAU ET DU ZOO DE                     BEAUJARDIN A TOURS.

 Par Jean-Louis CHOISEL (1)  ©2014.dépôt légal.  

POUR M'ECRIRE:  sinape(le signe)wanadoo.fr

N'oubliez pas la page1,(colonne de gauche d'orange) après celle "accueil", concernant Beaujardin , avec de nombreuses photographies,des archives,etc.

Overzicht:

Geschiedenis van Joseph Corneli en barones Van Heemstra van Houtheim St. Gerlach, de makers van de dierentuin Kasteel Beaujardin in Tours, Frankrijk, 1868-1887 / 1888.

INTRODUCTION :

Le but de ce modeste mémoire est de faire redécouvrir une période de l’histoire de Beaujardin et, en outre, de faire bénéficier les passionnés d’animaux rares de la riche et précieuse expérience de M.Joseph Cornély qui mérite notre reconnaissance.

Mes espoirs sont de contribuer à faire que les habitants, dont les enfants, du quartier Beaujardin, lorsqu’ils traverseront le square, s’imaginent avec bonheur l’époque ou madame et monsieur Cornely, aidés de leur faisandier Liebzig, laissaient courir  librement les kangourous, lamas, lièvres de Patagonie,…, et voler les oiseaux multicolores dans ce lieu qui fut un véritable paradis.                                      

I-ORIGINE.

Il existe un plan datant de 1619 et un de 1760 (2)  et 1770 (2) sur lesquels on remarque, entre autres, un parterre assez étendu de plantes. Le plan indique « Beau Jardin ».Le parterre ce situe au nord du plan,le sud étant délimilé par le cours du Cher.                   

Dans un inventaire général du patrimoine culturel datant de 1985, signé Catherine  Drouin et Christine Toulier  (2), nous avons une description succincte de l’architecture et des matériaux du château édifié vers 1854 par l'architecte  Chateignier (Note de j.louis choisel:de prénon Philippe, habitant à Amboise)pour le général Charron.Nous lisons également que le château appartient ensuite à Cornely von Heemstra.

Le général Charron (1794-1880)  fut gouverneur d’Algérie (3) .Il a sa rue dans le quartier Beaujardin à Tours. Il est curieux de voir que sur la plaque le nom est orthographié avec un seul « R » alors que la bibliographie ancienne et le document  de l’inventaire général en indiquent (2) deux.

En 1858 avec la ferme.La grande rue perpendiculaire à gauche est celle de Beaujardin.

 

 

. En 1898 le domaine est moins vaste.

(13).AMT.

Le château venait d’être achevé lorsque le général Charron vendit sa propriété à un  riche fonctionnaire de la marine monsieur Bergerat (3).  Cette annonce dans le journal LE TEMPS du mardi 17 juin 1862, n°418, le confirme :

« DOMAINE DE BEAUJARDIN Vente, en l'étude et par le ministère de maître Scoumanne notaire à Tours, le samedi 5 juillet 1862, à une heure précise de relevée, en un seul lot, Du domaine de Beaujardin, situé commune de Tours, ancien territoire de Saint-Etienne extra, et, par extension, commune de Saint-Pierre-des-Corps, consistant dans un château, avec communs et  parc, ferme, closerie, terres et prés, le tout d'une contenance de 21 hectares 68 ares 80 centiares. »

En 1868, monsieur Bergerat vendit sa propriété à un monsieur Cornély (3).

 Dans le Bulletin de la Société d’Agriculture d’Indre et Loire de 1868 (14) nous lisons page  359, que le 12 décembre 1868 M.Cornély propriétaire au château de Beaujardin à Tours  est présenté comme nouveau membre, par M.M. Belle et Barnsby(20). En page 364, le 19 décembre 1868, M.Cornély se propose  de faire des tentatives d’acclimatation dans le parc de son château de Beaujardin. Il précisera, en 1872-74 (7,14), que l’espace de son parc est de  8 hectares. Le 16 juin 1887, lors du décès de monsieur Cornély, il est indiqué que la surface était portée à douze hectares (11) (14).               Mais qui est ce monsieur qui se présente et qui se présentera, simplement et modestement, dans le futur, sous le nom de M. Cornély, en France, et Cornéli en Pays-Bas ?  

II-LE VICOMTE JOSEPH CORNELI(Y) VAN HEEMSTRA.              

(3)(11)(14) « Très jeune, dans le château et le parc de Saint-Gerlach, près  Maëstrich, M.Cornély s’occupait déjà de zoologie pratique .Il entretenait alors une petite ménagerie, composée des animaux les plus divers ».

Le 24 février 1865, alors qu’il était encore dans son zoo de Houtheim-Saint-Gerlach, il publia un compte rendu : « Sur quelques animaux de parcs et de volières, par M.J.Cornéli à Houtheil (Pays-Bas), pages 81 à 90.  », et il écrit, page 82 du Bulletin de la Société Impériale Zoologie d’Acclimatation, Paris : « Quoique étranger, je veux donner l’exemple en publiant le peu d’expérience que j’ai acquise et les quelques faits que je recueille chaque jour par moi-même ».

  Après avoir épousé la fille  de M. le baron Van Heemstra,  chambellan de sa majesté le roi de Hollande M.Joseph Cornély vécut pendant plusieurs années  au château de Groovënved, près d’Utrecht, sans abandonner ses études, sans cesser d’entretenir une intéressante collection.

« Pour des raisons de santé, M.Cornély (cornéli) dû renoncer à habiter les Pays-Bas .Il vint se fixer alors au château de Beaujardin , situé sur les bords du Cher ,dans la ville de Tours. » (3)(11)(14)

       M. Joseph Cornély était vicomte, certaines sources indiquent : « baron », mais il ne le mentionnait jamais et sa modestie allait, parfois, à signer ses articles par « Noenty »(15).Le couple n’a  Jamais eu d’enfant. Dans son parc de Beaujardin il entreprit des expériences hors du commun et avec une persévérance à toutes épreuves. Il a réussi  à introduire en France et à faire reproduire des mammifères et des oiseaux rares qu’il allait chercher dans de nombreuses contrées lointaines, n’hésitant pas à dépenser des sommes phénoménales (Exemple il acheta au docteur Henry Adam de Marseille un couple de Diamants Chloëbe au prix de 125 francs, en 1886)(18). Il a, même, créé de nouveaux croisements par exemple,  entre  l’oie Caboue et la cane  à bec rose permettant l'obtention d'un mulet (hybride de deux races)qui se reproduit en jeunes sujets achetés par des jardins d’acclimatations après la mort de son obtenteur. Fin et généreux observateur, ce savant aimait faire profiter ses semblables de ses découvertes et  créer de nouvelles vocations. Il a, d’ailleurs créé un Prix afin de susciter des vocations et encourager les passionnés. Il fera beaucoup pour la science si bien qu’on se demande pourquoi il n’a pas sa rue à Tours, lui si prisé, respecté et tant aimé de ses contemporains savants, scientifiques ou non. Avec son épouse il organisait des kermesses à Beaujardin au profits des moins favorisés.(par exemple en 1868).  Durant la guerre de 1870, forcé de quitter le château et la France le couple prêtât  bénévolement cette habitation somptueuse et avec ses propres deniers, afin de créer un hôpital sous pavillon hollandais, afin s’y accueillir  aussi bien les blessés français et allemands.

 M.Joseph Cornély  était membre et correspondants de nombreuses sociétés savantes en France, Angleterre (Institut zoologique de Londres), Belgique, Pays-Bas, …(4 ) (14)J. « Cornély est l’inventeur du flan, ce biscuit  d’un usage si commode et efficace dans l’élevage de tous  les Gallinacés délicats »(4).

M.Joseph Cornély fut atteint d’une cruelle maladie contre laquelle il lutta durant plusieurs mois(11), raison pour laquelle, probablement, nous enregistrons dans LE FIGARO du 13 janvier 1886, une annonce de la vente du château et du parc de Beaujardin.Les animaux furent dispersés un peu partout dans l’Europe .Nous relevons un article intéressant dans la revue Le Chenil n°25 du 21 juin 1894, page 290 et recopié  de la Revue des Sciences Naturelles Appliquées, ayant pour auteur   M.F.-E.Blaauw responsable du parc de S’Graveland près Amsterdam(Pays-Bas):                                                              Titre : Education d’Animaux faite au parc … : « Rhea Darwini : J’ai commencé mes essais avec un vieux mâle boiteux, un des restes de la belle                            collection d’animaux de mon ami regretté, Joseph Cornély …Beaujardin… En 1892, pour la première fois , j’ai obtenu des œufs… » .(fin de citation). Plus bas j’ouvre un chapitre sur une partie de ses travaux en regard de la bibliographie(14) qui lui fut  consacrée et qu’il  m’est donné de connaître, probablement partiellement.      

III-MES NOUVELLES DECOUVERTES SUR L’ORIGINE ET SUR LA FINALITE DU COUPLE CORNELI. (12).  ©dépôt légal 2014 Choisel Jean-Louis sinape@wanadoo.fr

J’ai découvert trois sources : la revue « t Sjtegelke »-décembre 1999, n°12, p.1-17,  le site http://www.st-gerlach.nl/pages/schatkamer.htm  , et A.G.Schulte, Landgoed Sin-Gerlach. Kruispunt van culturen in het Land van Valkenburg.  Une synthèse d’informations permet d’apprendre  que le couple Cornéli (et non Cornély) est enterré dans  église de Saint Gerlach dans les Pays-Bas. Lorsque Maria, Joséph , Hubert CORNELI  décéda le 16 juin  1887, âgé de 52 ans, à Tours, une chapelle fut construite à Houthem- St. Gerlach,  en Pays-Bas, pour recueillir sa dépouille.  Son épouse, Anna Elisabeth, baronne van Heemstra, née en 1847,  mourus le 29 février 1888 à Tours, à l’âge de 41 ans. Elle fut enterrée au même lieu que son époux. Plus tard les cercueils furent transférés dans l’église. Il existe un arbre généalogique débutant en 1729 avec la famille Schoenmaeckers, propriétaire du château  et des biens (A.G.Schulte,p86 dans l'ouvrage cité plus haut). Antoine Cornéli épousa  Walburga Anna Elisabeth Schoenmaeckers. Ils eurent trois enfants dont l’ainé, François (1830/1903)  devint maire de Houthem. Joseph Cornéli  vint donc s’établir à Tours Beaujardin  avec son épouse Anna baronne van Heemstra. Au musée de Haarlem il est exposé un tableau du peintre Jan Adam Kruseman représentant van Simeon Petrus, baron van Heemstra (1815/1896) avec ses deux filles Anna Elisabeth et Sophia. Il semble que l’œuvre date de 1848 ou 49, ce qui fait supposer qu’Anna est la plus jeune, sur les genoux de son Père. Le baron épousa, en 1845 à Hamsterdam, Sophia Adriana Johanna Fabricius van Leyenburg (1822/1848).

IV-VISITE AU CHATEAU  DE BEAUJARDIN  AU XIX° SIECLE ET SITUATION EN 2014.       

      

    Le marquis de Brisay (4)  décrit sa  visite chez son ami Joseph Cornély.  Pour le marquis ce parc est, peut-être, unique en France. Pour s’y rendre « …il faut traverser ce réseau inextricable de voies ferrées qui filent sur Nantes, sur Bordeaux, sur Le Mans, sur Paris. On les passe  à niveau, on les longe, on les franchit sous des voutes, et on arrive enfin, devant la grille du château. »(4). La ligne du chemin de fer  Tours-Nantes fut mise en service en 1845, celle de Tours-Bordeaux en 1845-1853. La première gare de Tours,  dite« l’embarcadère » fut construite en 1846 et exploitée par la Compagnie du Chemin de Fer. La seconde et actuelle gare fut construite en 1896.

Vue plan-1 et plan 2                             de Tours-                                                                                                                                               (Il semble que la rue du Champ  Joli actuelle soit  déplacée plus à l’ouest).          (13).

Vue 3-Première gare 1846.

Le marquis de Brisay , venant du centre de Tours a donc emprunté l’actuelle rue  Christophe Colomb et franchi le chemin de fer de la ligne Tours-Nantes qui passe, actuellement, au dessus de la chaussée. Puis, non loin de là il a emprunté la première rue à gauche qui est, actuellement, nommée « rue de Beaujardin ». Sur la même rue, non loin, il est passé sous le double pont (voute), repérés A sur le plan et voir photo  ici :Vue 4-Droit devant c’est toujours la rue de Beaujardin qui  mène à la grille du  château à une distance d’environ 190 pas (environ 40 cm chaque).      Vue 5-La flèche rouge indique  approximativement l’emplacement de la grille, au nord de la propriété.

 V-LE MARQUIS DE BRISAY ARRIVE A LA GRILLE. (4) « Au coup de sonnette se présentait alors le faisandier-concierge, Liebzig, habile factotum…Sa haute taille, sa grande  barbe blonde, son air digne et réservé, donnaient immédiatement l’idée de la juste et méritée importance qu’on lui accordait céans… (4)(14) »… « Aussitôt  entré, on avait devant soi le beau château renaissance ou les tourelles, les clochetons, les pinacles, les balustres et les perrons formaient

 

 

 Merci à madame Douard de m'avoir permis de prendre cette photo.

un ensemble plein d’élégance et de légèreté ». (4)(14).

   (4) (14) à se reproduire sous nos climats…………Sur la droite, à la suite du logement du faisandier-concierge, s’étendait un long régime de volières peu profondes….C’était la perrucherie…. On y mettait aussi des colombes. J’y ai vu  des colombes Tranquilles et des Zébrées, des Marquetées et des Labradors…..on pouvait admirer des perruches  Swainson et des Ornées, dont les petit, obtenus en 1884, furent mis à mort  par des abeilles. Des Loris royaux, des Palliceps, des Bulla-Bulla reproductrices, des perruches de Stanley, très rares, et que j’ai vues là pour la première et unique fois .Il y avait beaucoup d’autres, notamment la  perruche huppée d’Uven, oiseau très rare aussi, dont M.Cornély a obtenu  la reproduction  pour la première fois, et la perruche  Bonnet bleu qui lui donna quatre jeunes en 1882… »

M.Cornély doué d’une belle fortune et n’ayant pas d’enfant, voyageait  beaucoup, presque dans le monde entier et était toujours à l’affût de nouveaux arrivages dans les ports, afin d’enrichir Beaujardin d’oiseaux et de mammifères presque inconnus. Il avait également de nombreux contacts avec des naturalistes, des marchands, des zoos, et il était très connu de part le monde. Très généreux il cédait ou échangeait volontiers des sujets ou ses obtentions et ne manquait pas de donner accès à sa très riche bibliothèque. Ce que d’autres auteurs et collègues reconnaissaient volontiers pour tous ces points.

et faisant face à l’est. Il y avait là  des Lady Amherst, des Swinhoë, des Tragopans et autres beaux sujets.

 Plus loin, en approchant du château (4) (14) «  …on rencontrait  une curieuse volière ressemblant à un kiosque chinois. C’était une construction pentagonique recouverte d’ornements  bizarres….le maître y avait  logé un choucari ou corbeau  flutteur d’Australie, aux accents mélodieux … ».

Un peu plus loin, vers le sud, le marquis décrit encore de grandes volières s’étendant sur 400 mètres carrés. Il y avait là des  Eperonniers Chinquis, de Germain et de Hardiwick. En février 1879 arrivèrent là,  des faisans Pucrasia pour la seconde fois en France. On trouvait encore un grand nombre d’autres oiseaux rares en ces lieux.         Sur la pelouse, sous les clameurs des palmipèdes on voyait circuler des kangourous, des lièvres Maras, des Cervules de Reeves, des gazelles, un lamas blanc et un roux, un âne blanc, un autre d’Egypte, pays ou se rendait M.Cornély pour ses achats. Au bout de la pelouse, dans un petit étang, on voyait canards, sarcelles, cygnes  à col noir , oies, bernaches des iles Sanwich , grues de Numidie, ibis à tête noire et autres espèces. Il y avait aussi des grenouilles-bœuf, des Hoki.

 Puis on arrivait  sous les grands peupliers bordant la levée du Cher, au fond du parc, au sud. Entre le parc et la levée du Cher il y avait une route (niveau actuel de l’avenue Richard Wagner-D- sur le plan).

Le Cher et,  au fond, le pont de la ligne de chemin de fer Paris-Bordeaux, repère C sur le plan. A droite les grands peupliers. Derrière eux il y a la levée du Cher, puis une route (actuelle avenue Richard Wagner), puis le parc de Beaujardin.

 

 Aujourd’hui les grands peupliers ont disparus.     

 

 Avenue Richard Wagner. Au fond, à droite, à la place des immeubles, était la partie sud du parc de Beaujardin. Devant, la rue qui part perpendiculairement à droite (après la voiture grise), c’est la rue Edouard Vaillant, ancienne rue de Paris. Voir repère E : sur le plan : à droite de cette rue existait la maison d’Agnès Sorel, au niveau du n° 412. Maison datant de 1509 et démolie le 11 août 1964 pour laisser place à des immeubles.

 

Maison d’Agnès Sorel. A gauche on remarque les grands sapins derrière lesquels était située la muraille Est du parc de Beaujardin.

Avant la démolition de cette maison, la dernière famille a y avoir habité: Mr.Mme. LUCAS et leur fille, le père était employé à la CIMT: Cie Industrielle de Matériels de Transport.   Cette Cie est devenue les établissements Cadoux(1968) puis repris par SNCF (1983) sous le nom de Technicentre. à St.Pierre des Corps,près du château d'eau avenue Pompidou.Le père de monsieur Bourguignon était ouvrier à la CIMT et contremaître chez  Cadoux  .                    (  Sources Jean Juigner et monsieur Bourguignon, merci à eux.  )                                                                         

Retournons vers les descriptions du marquis de Brisay : On revenait  par le flanc gauche  du parc  en longeant la partie Est. Là encore on trouvait une petite volière……  parmi de grands sapins. Ils y avaient d’autres  espèces rares.

 

Et la visite continuait vers des bosquets, un ruisseau, des rochers, une grotte, ……..(4) (14) « En remontant vers le château, et presque au niveau de l’habitation, sur la gauche, on trouvait  des parquets. Ils étaient assez vastes et munis d’un abri qui occupait toute la largeur du fond et se fermait à volonté. C’est là que l’on conservait  les différentes variétés de Tragopans, que Beaujardin a élevé pendant dix ans. On y voyait le Satyre, dont  il y eut notamment huit œufs et cinq petits en 1884. » (Du Cabot on obtint deux petits en 1886.Du Blyth on eu dix-huit jeunes en trois années. Le Hastings réussi moins bien. Le Temminck  fut le plus acclimaté et M.Cornély en distribua par ailleurs).

 Le visite se terminait à gauche de la grille, au coin formé par les parties Est et Nord du mur. Là, sous de grands arbres, dans un pavillon « somptueux » pour des animaux car les murs étaient plâtrés et le sol bétonné, on gardait des sujets rares de grande valeur, des Lophophores. Mais (4) (14 )« A la fin du mois de mai 1882, écrivait M.Cornély, un orage épouvantable éclata au-dessus de la ville (de Tours) ; vers trois heures du matin, la pluie tombait avec une telle violence, que les boites à l’élevage furent inondées….les jeunes Lophophores périrent ». Au même endroit M.Cornély  élevait des  Argus.

VI-BIBLIOGRAPHIE DES ŒUVRES ET DES TRAVAUX DU VICOMTE JOSEPH CORNELY(14). Arrivé depuis les Pays-Bas jusqu’à Beaujardin en 1868-mort à Beaujardin à Tours le 16 juin 1887.

Je signale ici une bibliographie écrite par M.Joseph Cornély ou par ses fidèles, au temps de son vivant ou à titre posthume. Liste non limitative.  Voici ce que j’y pu consulter (14).             

                                           

BULLETIN DE LA SOCIETE NATIONALE D’ACCLIMATATION DE France.

Titres des articles:

Numéros des années :  1871,1874 (Essais d’acclimatation à Tours en 1872-73,parc de Beaujardin, par M.Joseph Cornély, Membre correspondant de la Société zoologique de Londres-pages 161 à 182)  ,1877(pages 148 à 154 signées NOENTY), 1879( pages 673 à 677 Education de mammifères et d’oiseaux au parc de Beaujardin à Tours, et 250,315),1882(Un nouveau gibier Purecia macrolapha, par M.Joseph Cornély, pages 350-51) ,1884,1885 (note sur le lièvre  patagon ou Mara-Dolichtis patachonnica, par M.Joseph Cornély, pages 554 à 557), 1887 ( décès de M.Joseph Cornély pages 401 à 407),1888,1889 (début de ventes de collection de feu M.Cornély et croisement de Sarcelle),1890,1891 (p.523),1892 (page  479- pages 520 à 531 L’Aviculture chez l’éleveur par M.le marquis de Brisay qui commence par : « Beaujardin !...autant rappeler les neiges d’antan…. »), 1893(Mme Cornély), 1894 (son homme à tout faire M.Liebzig), 1896,1899.

BULLETIN DE LA SOCIETE IMPERIALE ZOOLOGIQUE D’ACCLIMATATION :

1869 (Multiplication en France de la pintade couronnée-Guttera coronara, par M.Joseph Cornely van Heemstra, pages 404 à 409).

ANNALES DE LA SOCIETE D’AGRICULTURE, SCIENCES,…D’INDRE-ET-LOIRE ,TOURS.

1868 (admission de M.Cornély), 1869,1887(décès de M.Joseph Cornély , séance du 25 juin 1887,page 79,condoléances du président et du secrétaire perpétuel, pages 403,407).

ANNALES DES SCIENCES NATURELLES, Zoologie et Paléontologie.

1881. Auteur  E.Oustalet, Les Talegalles de Latham distribuées par M.Cornély au muséum et ailleurs, pages 33 à 37 et certaines élevées à Beaujardin s’échappèrent dans la campagne hors du parc.

GIL BLAS-Paris.

1881 (décès de M.Joseph Cornély).

JOURNAL DES DEBATS POLITIQUES et LITTERAIRES-Paris.

1880 (Introduction du chevreuil prolinque de la Chine,M.Cornély).

BULLETIN DE LA SOCIETE IMPERIALE  ZOOLOGIE, ACCLIMATATION.

1869 (Pintade  couronnée-Guttera coronata, page 504.

CATALOGUE OF SCIENTIFIC PAPER-Vol.12,1880-1883,London,1902.

UNION LIBERALE DE TOURS.

20 juin 1887,décès de M.Joseph Cornély.

JOURNAL D’AGRICULTURE PRATIQUE DE JARDINAGE et ECONOMIE DOMESTIQUE.

1876 (lâché de 15 kangourous dans le parc de Beaujardin).

ARCHIVES DES MISSIONS SCIENTIFIQUES et LITTERAIRES-Paris.1885.

LA VEDETTE DE MARSEILLE.

1891 (la race de chien préférée de feu M.Joseph Cornely de Beaujardin, le « Chin » du Japon, page 431).

RECITS MILITAIRES :LE SIEGE DE PARIS par le Général Ambert.

1883 . M.Cornély accepte des animaux du zoo de Boulogne afin qu’ils ne soient pas mangés durant le siège de Paris-1870-71.   

REVUE SCIENCES NATURELLES APPLIQUEES-Paris.

1891,1892, posthume- 2° semestre, pages 479,520.

RAPPORT SUR LE CONGRES ET L’EXPOSITION ORNITHOLOGIQUE DE VIENNE( France) en 1884 par  M.E.Oustalet. « page 8, M.Cornély y a envoyé des notices sur l’éducation des mammifères et oiseaux au parc de Beaujardin, le plan du domaine et une photographie du premier nid de Talégalle construit sue notre continent… » ‘Je n’ai pas retrouvé ce plant ni la photographie).

REVUE LE CHENIL.

N° ?-21 mai 1891-dixième année. Chin du Japon. « Une jolie femelle de cette race existait, il y a une dizaine d’année, chez le baron Cornély qui affectionnait particulièrement  cette petite bête, qui lui était très attachée et faisait à Beaujardin  l’admiration des visiteurs. »

Vue 11-Le Chenil 1891.

N°24-16 juin 1892.onzième année. Maras ou Lièvre de Patagonie. En 1885, feu Joseph Cornély de Beaujardin à fait reproduire cette race pour la première fois en France.     

Vue 12-Le Chenil, 1892

N°25-25 juin 1892.onzième année. L’Ibis Melanopis du Chili. Reproduit avec succès chez feu Joseph Cornély  dans le parc du château de Beaujardin, Tours. Vue 13-Le Chenil 1892.

N°38-22 août 1892.onzième année .Mulet né d’un croisement effectué par Joseph Cornély à Beaujardin, de l’oie Caboue de l’Inde avec une cane à bec rose. Il y eu des petits qui, après la mort de Joseph Cornély, furent cédés au zoo de Boulogne , Paris et en autres lieux.

Vue 14-Le Chenil.

N°25-21 juin 1894.Article de M.F.-E.Blaauw sur Joseph Cornély.

N°40-03 octobre 1895.p.1094.M.Cornély élève des colombes Poignardées dans son jardin zoologique de Beaujardin. N°7-13 février 1896.

Vue 15- Maras ou Lièvre de Patagonie.

LE SPORT UNIVERSEL ILLUSTRE.

1904-Le Maras de feu M.Joseph Cornély , page  594.      

VII- LISTE DES ANIMAUX ACCLIMATES PAR M.JOSEPH CORNELI.                                               

Monsieur Joseph Cornély indique (8)  pages 676/76, qu’il n’a «  aucune cabane chauffable », « m’occupant spécialement que de animaux d’acclimatation…. ». Pourtant, en décembre 1879, par moins 18° il fut obligé de faire «  l’emplette d’un brasero Mousseron… ». Page 677 : «  le Cher, gelé, avait permis à un renard  d’éviter les bureaux de l’octroi, et, un soir on trouva une oie de l’Inde  et un Tadorne mangés….. ».

 Durant ses longues années d’observations, monsieur Cornély pu voir quels animaux résistaient le mieux au climat de Beaujardin et quelles étaient les reproductions obtenues. En pages 673 et 674 il dresse deux tableaux   :

 

intéressant des noms en français et en latin des mammifères et des oiseaux. Il signale, en outre, que les énormes grenouilles-bœufs étaient encore en vie.

 Voici une liste, non limitative, des animaux élevés (noms en français. Pour les noms en latin voir (6),(7),(8),(9),(10). ) :

MAMMIFERES :

(8) (14) :Agoutis, antilope de l’Inde, cerf nain, chevreuil de Chine, chevrotain Meminna, chien de prairies, kangourou géant, kangourou rouges, kangourou rat, kangourou de Bennett, lièvre variable, lièvre de Patagonie ou Mara (8,10), lamas «  que monsieur  Barnsby , directeur du jardin des plantes de Tours, élève  chaque année… » , marmotte, Wombat ou Phascolomes.(8).

OISEAUX :

(8) (14) :Anerhahn, bernache Chilienne,  bernache de Sandwich, canard casarcasde paradis, canard à bec de lait, canard de Bahama, canard Mandarin, canard pilet du Chili, canard spinicaude, Cardinal rouge, Cardinal vert, choucaris et corneilles(7), colombe  lophotès, Colombigalline              poignardée,Crossoptilon(7),cygne à col noir, Demoiselle de Numidie,  dindon  ocellé (7), Eperronnier chinquis(7),  faisan de Swinhoë(7), faisan de Raynaud, faisan de Vioillot, faisan de Lady  Amherst,  faisan vénéré(7) , grues(7) ,Hoccos (7), ibis (7) ,Lophophore(7), Ocydrome, (7),Oedicnème(7),  oies diverses (7), Outarde canepetière(7),paon à ailes noires (7), perdrix de Chine, perdrix du Boutan, perruches) , perruche  colombioïde, perruche à croupion rouge, pintade couronnée (8,6), pintade  croisée  vulturine, pintade vulturine, Pucrasia (8,9), Talegalle (7), sarcelle du Brésil,  Talève ou poule sultane (7), Tragopans de Tomminck(7), Struthidea (7).

M.Joseph Cornély, ajoute (7) des plantes, « Les bambous mitis, nigra et Quilioi ont parfaitement résisté, le plus grand est toujours le Mitis qui donne des tiges d’une hauteur de 3m,75. »

Dans le Bulletin de l’association d’acclimatation de 1893, le marquis De Brisay, page 443 de : L’aviculteur chez l’éleveur, traite d’un oiseau rare : « M.Ollivry élève avec succès le Diamant Psittaculaire de Nouvelle-Calédonie dont la reproduction a été obtenue la première, à Beaujardin, en 1882 ou 1883. Un couple venu de Beaujardin, après la mort de Mme. Cornély, a donné une quantité prodigieuse de petits… ».   

VIII-LA DISPARITION DU CHATEAU.

(13)Après la famille Corneli, la propriété appartint  aux GOÜIN jusqu’en 1925.

Voici les souvenirs de Melle Fortin(non datés)  communiqués par Jean juigner :" A la "belle époque", jusqu'en 1905 le château et ses dépendances occupaient une grande partie du quartier.Située à l'emplacement du magasin "TIMY" la façade du château était tournée vers la rue de Beaujardin(?).Son entrée était ornée  de deux magnifiques platanes.Les écuries dénommées  "le petit château" étaient situées  légèrement en retrait de l'angle formé, aujourd'hui,par les rues de Beaujardin  et du Dr. Jaujas. Le parc allait de la rue de Beaujardin(là ou étaient les écuries) à la rue Ed.Vaillant, jusqu'à la levée du Cher, actuellement  dénommée Boulevard Richard Wagner.

 Un peu avant 1915, la clôture  fut ramenée de la rue Ed. Vaillant (ancienne rue de Paris) dans la rue de Beaujardin ou se trouve , aujourdh'ui, le presbytère et ou existait une impasse  avec quelques petites maisons que l'on peut encore voir entre le n°16 et n°30 de la rue Paul Appel.Note: Le presbytère était situé au n°15 rue du Dr. Bergonié.

 Le parc  du château , en plus de ses pelouses et de ses pièces d'eau, était planté de très beaux arbres , notamment un magnifique cèdre dont se souviennent les anciens du quartier.

 Le château qui était la propriété de la famille GOUIN, était le but de promenade des enfants du patronage de la paroisse du Sacré Coeur dont dépendait Beaujardin. Là aussi , avaient lieu les processions de la Fête Dieu et les kermesses.(Note:vers 1939 filles et garçons allaient aux nombreuses fêtes et kermesses dans un baraquement délabré , situé au fond de l'impasse du n°344 rue Ed.Vaillant).

 Vers 1925 le château fut vendu et morcelé, les arbres abattus,et des maisons commencèrent à se construire  avec l'aide de la loi "Loucheur"mais des voieries  furent réalisées après les constructions qui explique  les différences de niveaux  dans les habitations de certaines rues.Les lots attribués étaient tous de même dimension (7m. sur 21m.)." (fin de citation à suivre)

Donc,en  1925, la Société immobilière Blum  divisa le terrain en lots pour construire des habitations. Sur une photo estimée prise au premier quart du XX° siècle on  remarque à l’aile droite du château, la présence d’un cabinet de chirurgien-dentiste :

 

(17)

LES BOMBARDEMENTS DE TOURS,L'ENTREE DES ALLEMANDS A TOURS :

Le 05 juin 1940 la Luftwaffe allemande bombarde Tours. Le 10 juin 1940 le gouvernement français se réfugie à Tours mais repart le 14 à Bordeaux.

 

1940 Tours bombardé par les allemands et les italiens. Ils y aura de nombreux bombardements y compris les derniers en 1944 par les anglo-américains.

1943,bombardement anglais.Cliché L'Illustration,1943.

Encore le 18 juin 1940 l’armée française lutte contre l’envahisseur. Mais les chars du 501° (RCC 501), quartier Lasalle au Champ de Mars, ne sont pas là. Les quatre Bataillons : 1°BCC, 2°BCC, 30°BCC et 31°BCC sont partis lutter dans divers lieux lointains (voir le site http://charscombat1916-1940.monsite-orange.fr/page2/index.html   ). C’est un élément du 18° Régiment de Tirailleurs Algériens et une brigade de combat de la 2° Division Légère Mécanique qui se maintient à Tours nord entre les ponts, et la même 2°DLM qui est à Saint-Avertin et à Chambray-les-Tours avec l’artillerie. En bas, le long du Cher ce sont les chars Hotchkiss H39.  Mais le 21 juin 1940 les allemands entrent dans Tours bien sinistré. Lors du bombardement du  03 juin 1942 la plupart des maisons de la rue de Beaujardin furent détruites du côté impair , sauf une, située au niveau actuel du n°39 mais qui a été restaurée ou reconstruite en 1947. Côté pair actuel il n'avait pas de maisons.A le date de juin 1942 le château était encore intact. La première victime, en 1942, était une jeune polonaise.Sa maison était située à l'emplacement actuel de la caisse d'épargne.

  char français Hotchkiss H39.

Panzer III F allemand très perfectionné et en grand nombre (cliché musée des blindés de Saumur). 

En 1940, le château abritait, chez monsieur Steinmetz, «  le Comité d’Entr’aide aux mobilisés et à leurs familles du quartier de Beaujardin ».La propriété a abrité l’Institution Saint Maurice. Une carte postale montre beaucoup d’enfants (début du 20° siècle) s’ébattant dans le parc arboré et, au fond, nous voyons le château de Beaujardin.   

 

nouvel immeuble.

 La DCA-Flak 88 allemande avait un poste non loin du château, vers la rue de Paris (Edouard Vaillant) et celle du Champ Joli.

Dans le journal LE MATIN n°21799 du 23 mai 1944, en page 2, nous lisons un article qui a pour titre : " Le bombardement de Tours a fait 126 morts : Le bilan du bombardement de Tours effectué par l’aviation anglo-américaine, dans la nuit du 19 au 20 mai (1944) était ce soir à 19 heures de 126 morts et d’une centaine de blessés, 276 immeubles ont été totalement détruits et 1000 gravement endommagés".  

Les voies ferrés et les installations proches de Tours et de Saint Pierre des Corps étaient visées par les alliés.

 

C'est le 12 juin 1944 que les deux tours gauches du château furent détruites par bombe anglaise:

 

Un bombardier Lancaster anglais.

Sur la face de l'église de la Sainte famille, côté rue de Beaujardin, nous voyons deux plaques commémoratives concernant les morts. Sur celle de gauche: les noms des huit soldats morts dans les armées, les noms des septs déportés dans les camps nazis. Sur la plaque de droite: les treize noms des victimes du bombardement dans le quartier, dont deux familles.

 

Un maçon  italien, monsieur Nobile acheta le château pour le restaurer.Monsieur Nobile s’obtenant pas d’indemnisation pour sauver la demeure, se suicida.  Les enfants jouèrent plusieurs années dans les décombres du château.

Plus tard la ville de Tours enleva les décombres et un immeuble (voir photo) pris la  place. Les pierres de la grotte du parc furent utilisées pour la construction  d’un petit pavillon. En mémoire des efforts du maçon italien, un mini château  fut gravé sur la stèle de sa tombe.

 

 

DES PHOTOS :

Photo transmise par Jean  Juigner: lui et sa mère en 1938 devant le château:

(17)Merci à madame Claudie Gauthier la Présidente du Comité du Quartier Beaujardin pour ces  photos :

 

Vue 18- Vue 19.

Un mystère plane: Ici sur la photo il y a quatre étages alors que la carte postale d'origine en montre trois. Qui peut expliquer celà ?

(1) 

 

  191942.

 

189318911875

 

 

           Références:

(1)    (1) Jean-Louis Choisel auteur de mémoires sur le botaniste, médecin, naturaliste, pomologue du XVIe siècle Jean BAUHIN. Société d’Emulation de Montbéliard 1984 et 1985(deux mémoires).

-Fondateur en 1978, au national, de l’association dite des « croqueurs de pommes » et de la section de Touraine en 1987.

-Fondateur de l’association « Les amis de la Géline de Touraine ».

-Auteur d’ouvrages, articles, travaux sur les us et coutumes d’autrefois, sur la pomologie, l’arboriculture fruitière et l’aviculture. (collaboration avec Muséum d’Histoire Naturelle, I.N.R.A., C.N.R.S.)

-Poète franc-comtois et auteur de chansons et huiles.

    (2)  référence IA00071536. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merime_fr? Et archives d'Amboise.

    (3) Bulletin de la Société  Nationale d’Acclimatation, 1887. L’Union libérale de Tours, n° du 20 juin 1887.

    (4) L’aviculture chez l’éleveur  par M. Le marquis de Brisay. page 520 Revue de Sciences  Naturelles Appliquées-Société Nationale d’Acclimatation de France, Paris,1892. Souvenirs d’une visite à Beaujardin avant la mort du vicomte Cornély survenue en 1887.

    (5) Photos Jean-Louis CHOISEL 2014 ©

    (6)Multiplication en France de la pintade couronnée(Guttera coronata) par M.Joseph CORNELY VAN HEEMSTRA.1869.Bulletin de la société impériale zoologique d’acclimatation.

    (7) Essais d’acclimatation, à Tours, en 1872-73 (parc de Beaujardin), par M. Jos.M. Cornély-membre correspondant de la Société zoologique de Londres- Bulletin mensuel de la Société D’acclimatation-3° série-Tome I-Année 1874-Paris-Hôtel Lauraguais, rue de Lille, 19.

    (8) Education de mammifères et d’oiseaux au parc de Beaujardin, à Tours- Lettre adressée à M. le Secrétaire général de la Société d’Acclimatation par M.Joseph CORNELY- Bulletin de la Société  d’acclimatation-Paris-1879.

    (9) Un nouveau gibier-Notes sur le Pucrasia Macrolopha- par M.Joseph CORNELY-Bulletin de la Société d’Acclimatation de France- 1882.

    (10) Note sur Le LIEVRE PATAGON, ou MARA (Dolichotis-Shaw)- par  M.Joseph CORNELY- Bulletin de la Société D’Acclimatation de France-1885.

    (11) Bulletin de la Société Nationale d’Acclimatation-1887-  M.JOSEPH  M.CORNELY Décédé à Tours le 16 juin 1887-pages 401 à 407

    (12) CHOISEL jean-Louis-recherches en Pays-Bas- 2014.

    (13) Merci aux Archives Municipales de Tours pour les plans. Celui plus  détaillé du parc date de 1912.

    (14)MERCI à : source gallica.bnf.fr/bibliothèque nationale de France.

    (15)Elevage des jeunes faisans par NOENTY, pages 148 à 154, Bulletin de la Société d’Acclimatation, Paris, 1877.

    Voir également : Voyages loins de ma chambre-T2-1898-pages 86 et 87, de Mme N. Dondel du Faouëdic.

    (16)Bulletin de l’Office Central des Œuvres de Bienfaisance-n°65,Mai 1940,Paris, page 206.

    (17) madame Gauthier la Présidente du Comité du Quartier Beaujardin.

    (18) Passereaux,par le marquis  René-Achille-Joseph De Brisay,1886,Auray. Pages 49 et 57. http://Jubilothèque.upmc.fr

    (19) Maugaud d’Aubusson.1896-Bulletin de la Société Nationale d’Acclimatation-pages 295 à 297.

    (20) M.Barnsby était le directeur du jardin botanique de Tours, pharmacien en chef de l’hospice général, professeur de     l’école de médecine de Tours. C’est en 1869 qu’il fait vit venir des animaux rares dans le parc dont certains provenaient du jardin des plantes de Paris dont M.A.Geoffroy Saint-Hilaire était le directeur et de chez M.Cornely de Beaujardin. Le botanique de Tours fut créée dans un lieu marécageux et insalubre par Anthime Margueron, non loin de l’hospice général, en 1842. En ce qui concerne le jardin des Prédendes d’Oê la date de création remonte à 1870.

     - Photographies couleurs:jean-louis CHOISEL.

©dépôt légal 1° trimestre 2014 Choisel Jean-Louis - sinape@wanadoo.fr

   SITES A VISITER:

http://croquepommes.origine.pagesperso-orange.fr  origine de l'association des croqueurs de pommes.

http://geline-de-touraine.monsite-orange.fr  sauvetage de la race de poule.

http://croqueurs-national.fr/historique.html

http://chercheurpommesgrati.monsite-orange.fr

www.google.fr

htt://Insigne36bcc.monsite-orange.fr  pour le 36° bataillon des chars de combat du 506° de Besançon + Les chasseurs à pied lors de la 1° guerre mondiale dont Marcel Barbier de Dung, Doubs+ une résistante de Esvres-Tours internée à Ravensbrük + 501 bataillon des chars de combat de Tours.

   

A SUIVRE:

EMPLACEMENT  DE L'ANCIEN  ZOO DE NOS JOURS, la vie du quartier,les archives et divers:  Voir les vues de la page 1 en cliquant en haut de la colonne de gauche.